Impacts socio-économiques positifs des activités du Groupe singapourien Olam sur l’économie gabonaise entre 2010 et 2017.

Réalisée par deux compatriotes, à savoir un économiste et spécialiste du contrôle des risques et de sécurité financière gabonais, avec l’appui du second qui est le secrétaire exécutif de BrainForest et Prix Goldman de l’environnement 2009, Marc, reconnu également comme grand défenseur de l’environnement, l’étude indépendante intitulée «Impacts des activités du Groupe Olam sur l’économie de la République gabonaise entre 2010-2017» atteste du choix fiabilité de la politique de PPP pour laquelle l’Etat gabonais a opté.
Ce choix résolument tournée vers une politique de diversification de l’économie est à encourager, surtout lorsqu’on apprécie les résultats de ladite étude. Il s’agit, entre autre du plan social où l’emploi est, à ce jour, le domaine social où l’impact d’Olam est le plus significatif, entre 2010 et 2017, avec un taux de chômage au Gabon ayant reculé de 1,9% selon l’OIT. Et sur le plan économique, ce groupe a eu un impact structurant dans les secteurs d’activités où il intervient directement ou indirectement. Entre 2010 et 2016, la contribution en valeur du secteur agricole dans la formation du PIB s’est accrue de 30%, celle de l’industrie du bois de 193%, celle de l’agro-industrie de 40% et celle des transports de 34%, pour rester dans la généralité.

W.M